mardi 20 août 2019

Concert-promenade - samedi 22 juin 2019

Nous avons organisé le samedi 22 juin 2019 la 4ème édition de notre concert-promenade pour fêter la Musique à Groslay !

Ce concert-promenade a eu lieu dans le cadre de la Pivoine en Fête, événement sur tout un week-end, organisé par l'OCSLC.




Tout au long de l'après-midi de petits concerts offerts par des musiciens amateurs qui ont eu la générosité de partager leur musique pour le plus grand plaisir des spectateurs, dans des endroits agréables de Groslay (petits jardins, parcs, cours,....).



14h00 - chez Yann et Mira, 16, allée du Champ Barbier - morceaux choisis avec Hervé au piano



14h45 - résidence les Glaisières - la chorale de Montmorency et l'Union Musicale Groslaysienne



15h30 – au restaurant de grapp'en verre, place de la gare - les Romanptitcoeurs, cuivres et orgue de barbarie



16h15 - chez Laurence et Luc Desouches, 21 rue de la Station - quatuor de musique celtique

 


17h00 - chez Agnès, 47 rue du général Leclerc - musique de chambre par 4 élèves du conservatoires de Sarcelles et Ananza au chant jazz

 


17h45 - verger patrimonial, rue des Ouches - groupe de flûtistes de l'école Alphonse Daudet accompagné de Mme Lesénéchal.



18h30 - parc de la mairie - départ déambulation vers le parc Rosy Varte - bagad Armor Argoat



A l'issue du concert-promenade, l'OCSLC a pris la relève et la musique a continué dans le parc Rosy Varte, avec une scène ouverte à 3 groupes amateurs suivie de Gwaremm et Stabar jusqu'à minuit.


Rendez-vous l'année prochaine !


lundi 19 août 2019

Taille arboricole - Interview de nos étudiantes en master d'ergonomie

La taille arboricole groslaysienne analysée par des étudiantes en ergonomie.



Le Réseau Groslaysien, en partenariat avec des arboriculteurs groslaysiens, accueille depuis novembre dernier 2 étudiantes en master d’ergonomie de l’université Paris VIII. Dans le cadre de leur stage, elles réalisent une analyse de la taille arboricole afin de comprendre comment les arboriculteurs planifient leur travail en tenant compte des contraintes météorologiques et des autres activités à réaliser (conditionnement, vente, réparation de matériel, gestion du personnel, etc.). L’analyse vise également à identifier la manière dont la taille est effectuée par les arboriculteurs de manière à favoriser la fructification et le développement harmonieux des arbres tout en limitant la sollicitation de leur corps et la fatigue. Nous leur avons proposé de présenter leur stage sur un sujet peu banal à l’heure du numérique.



Réseau Groslaysien : Ashley Hurchund, Finiavana Andrianarivelo quel est votre parcours universitaire ?

Ashley Hurchund : j’ai 24 ans et j’habite à Bobigny. Après avoir obtenu ma licence de psychologie à l’Université de Paris 8 Vincennes - Saint-Denis, j’ai décidé de poursuivre dans cette voie et de m’orienter vers un master de psychologie. Je suis actuellement en première année de master de psychologie « Ergonomie, Travail, Formation et Vie quotidienne.
Finiavana Andrianarivelo : j’ai 26 ans et je réside à Saint-Denis. Je suis d’origine malgache et j’ai commencé mes études en France en 2015. Ayant déjà fait des études de psychologie à Madagascar, j’ai pu poursuivre en deuxième année de licence de psychologie et maintenant je suis en première année de master de psychologie « Ergonomie, Travail, Formation et Vie quotidienne ».

Qu’est-ce qui vous a incité à choisir de vous former en ergonomie ?

Finiavana : J’ai découvert l’ergonomie pendant mes études en France, et je me suis vite passionnée pour ce domaine pour diverses raisons. Tout d’abord, pour son mode de pratique qui vous donne la sensation de débuter chaque fois une nouvelle aventure car contrairement à d’autres disciplines, l’ergonomie repose sur la nécessité d’aller sur le terrain pour en réaliser une étude spécifique. L’ergonomie permet également selon moi de faire des découvertes que cela soit des innovations techniques, l’utilisation de nouveaux matériels, la mise en place de modes de travail différents, etc. Elle est adaptée à notre mode de vie actuel (l’ère des nouvelles technologies). L’ergonomie me fait vivre de nouvelles expériences. »
Ashley : Mon projet professionnel s’est toujours fondé sur deux points. Mon désir d’aider les autres et mon ambition d’apprendre et de me questionner encore et toujours plus. Ces deux dimensions sont selon moi, à la base de l’ergonomie. Je considère en effet, que l’ergonome vient en aide aux autres d’une manière qui lui est propre en s’appuyant sur son empathie et en employant ses connaissances, ses compétences et ses savoir-faire afin de répondre aux besoins et bien être de l’homme. Qu’il participe à l’amélioration ou à la conception d’un objet, d’un lieu ou d’une situation, il prend en compte l’ensemble des acteurs pertinents au processus et à l’aboutissement du projet, et les placent eux et leurs besoins au centre de ses réflexions. L’ergonomie est aussi à la croisée de multiples et divers domaines, l’ergonome est amené à conjuguer des approches comme la médecine, l’architecture, la psychologie, la sociologie, l’ingénierie et bien d’autres champs afin d’atteindre ses objectifs. Les secteurs d’activités qui se présentent à l’ergonome sont également illimités, car chaque situation de travail, de formation, de vie quotidienne ou de conception représente une opportunité de réflexion. Enfin, l’ergonomie représente également pour moi, une ouverture vers un monde de découvertes et d’apprentis-sages en continu. Elle nous offre l’opportunité de nous questionner à partir des résultats de nos recherches, la solution d’aujourd’hui pouvant être le problème de demain.

Parlez-nous de votre stage sur la taille arboricole : à quelle question cherchez-vous à apporter une réponse et comment vous y prenez-vous ?

Ashley :  Notre stage repose sur la volonté d’étudier les différentes dimensions qui sous-tendent la réalisation de la taille de pommiers et de poiriers, c’est-à-dire observer sur le terrain les arboriculteurs pendant qu’ils effectuent l’activité de taille pour pouvoir étudier les facteurs qui ont une influence sur celle-ci. Il s’agit de facteurs humains (l’expérience, le savoir-faire, les compétences, les caractéristiques personnelles, etc.) mais aussi organisationnels (l’organisation du travail, les horaires etc.) et techniques (le matériel utilisé, l’organisation de l’espace de travail) qui entrent en jeu dans la réalisation de cette activité. L’objectif est, d’une part, de comprendre et d’identifier les effets que cette activité peut avoir sur la santé des arboriculteurs (des effets qui peuvent être aussi bien positifs que négatifs, des effets physiques mais aussi psychologiques). D’autre part, nous cherchons à appréhender les ressources et stratégies que ceux-ci mettent en place dans le but de conserver à la fois leur bien-être et de répondre aux exigences de productivité. Nous cherchons à déterminer ce que les arboriculteurs qualifient de « bonne taille », de quelle manière ils parviennent à la réaliser sur une période de temps courte pour chaque arbre (de l’ordre de quelques minutes) et en quoi cette taille contribue à la fois à la qualité de la production et à la préservation de la santé des arbres mais également à une préservation de la santé des arboriculteurs à travers une économie de leurs ressources. 
Finiavana : Nous avons décidé Ashley et moi de collaborer sur ce projet et de réaliser ce stage en binôme. Afin de réaliser notre étude, notre stage comprend des périodes sur le terrain, auprès des arboriculteurs, où Ashley et moi sommes amenés à réaliser des observations de leur activité, des entretiens, des prises de photographies et des prises vidéo. Il comprend également des périodes en dehors du terrain durant lesquelles nous nous consacrons à l’analyse et aux traitements des données recueillies sur le terrain. Nous tentons de mettre en application les différents concepts, approches, compétences et savoir-faire que nous avons acquis tout au long de notre formation en ergonomie, afin de les mettre au service de ce projet. Notre stage repose sur la bienveillance et le respect. Nous veillons toujours chacune à ne pas entraver ou ralentir le travail des arboriculteurs. De même, notre objectif n’est pas d’émettre de jugements ou des critiques mais d’apporter un nouveau regard et de mettre en lumière des éléments qui jusque-là sont restés invisibles. 

L'arboriculture, ce n'est pas une activité très "à la mode" à l'ère du numérique, qu'est-ce qui a retenu votre attention dans ce projet de stage ?

Finiavana : Je fais ma première année de master en deux ans, c’est donc mon second stage dans le même niveau. L’année dernière, j’ai réalisé un stage en EHPAD, c’est-à-dire un Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes et le terrain avait été difficile d’accès, ce qui ne m’a pas permis de réaliser une étude assez approfondie. J’ai donc dû réaliser de nouveau un stage cette année. Ayant travaillé dans le milieu médical durant ma première année, je souhaitais m’investir dans un milieu différent cette fois-ci. J’ai choisi de postuler pour ce stage autour du métier d’arboriculteur car c’est un métier qui m’a paru tout de suite intéressant et original à étudier. Ne connaissant que très peu ce milieu et étant passionnée et désireuse de découvrir de nouvelles choses, j’ai voulu saisir cette opportunité. Selon moi, le métier d’arboriculteur n’est pas très connu du public alors qu’il constitue pourtant une part importante dans la préservation de notre environnement. 
Ashley : … (rires) Je suis sûre que l’on aurait pu dire la même chose de l’ergonomie il n’y a pas si longtemps. Je pense justement que l’arboriculture est une activité « à la mode » et si elle ne l’est pas, elle devrait l’être. Dans un paysage où les nouvelles technologies ont et prennent une place de plus en plus importante, le développement durable n’est selon moi pas très loin derrière. Certes, il nous reste beaucoup de progrès à faire dans ce domaine, mais je pense justement que l’arboriculture et de manière plus globale, la nature, sont des clés indispensables vers ces avancées. Je ne pense pas que nous devrions placer l’ère du numérique en concurrence avec l’ère du développement durable, mais au contraire chercher un équilibre entre les deux, et pourquoi pas une symbiose. On peut déjà en constater les bienfaits, pour l’un comme pour l’autre, à travers le biomimétisme par exemple. Une approche qui s’inspire du vivant et de la nature pour élaborer des applications qui répondent à des problématiques de notre société tout en étant respectueuses de l’environnement, tel que le centre Bullitt à Seattle, un immeuble dont la construction a été inspiré par le Sapin de Douglas et qui aspirait à être le bâtiment commercial le plus vert au monde. J’ai donc choisi de postuler à ce stage pour sa volonté de soutenir l’arboriculture et de redynamiser l’agriculture groslaysienne mais également pour son désir de mettre en lumière un patrimoine souvent moins pris en compte car immatériel mais pourtant si précieux et si important, le savoir-faire, le savoir-faire des arboriculteurs. De même, j’ai vu à travers ce projet, tout comme Finiavana, la possibilité de découvrir un milieu que je ne connaissais pas, original et intéressant par sa richesse et sa diversité. Ce stage auprès des arboriculteurs groslaysiens et du Réseau Groslaysien était aussi pour moi une opportunité d’apprendre, de mettre en pratique mes compétences, de les développer et les placer au service de la mission présentée.

Merci beaucoup à vous deux. Nous vous souhaitons bon courage pour la fin de votre stage. 

Un grand merci à Didier Lidouren et Marianne Merlet pour les belles photos qui illustrent cet entretien.



dimanche 18 août 2019

Fête de la Nature 2019 - Arrivée de la ronde cyclo du Val d'Oise et expo photos


Le samedi 25 mai 2019 nous avons participé à la Fête de la Nature 
organisée par les Jardiniers de Groslay.


Des élèves de l'école des Glaisières ont pédalé pour la ronde cyclo du Val d'Oise, accompagnés de leurs institutrices Stéphanie et Amandine. Pendant une semaine, ils ont parcouru 250 kms ! 



Nous les avons accompagnés à vélo, avec tous ceux qui ont bien voulu nous rejoindre, dans un dernier "tour d'honneur" passant par la rue de la Station, la rue Jules Vincent puis la rue Gambetta, pour rejoindre les jardins partagés où avait lieu la Fête de la Nature.

A l'arrivée, nous avons offert un goûter aux enfants : jus de pommes de Groslay et gâteaux préparés par chacun.


Vous avez ainsi pu découvrir les premières photos de notre exposition sur les gestes de la taille dans l'arboriculture. La totalité de ce travail sera rendu lors de la future Fête de la Pomme en octobre ...



Repair Café - Une journée au top !

Énorme succès pour la première édition du Repair Café le dimanche 24 mars 2019
à la salle C de l’école Alphonse Daudet.



Tout au long de la journée, différents objets sont venus trouver une seconde vie grâce aux amis bricoleurs qui ont mis leurs compétences au service de tous.

 

A l'accueil, les objets étaient enregistrés, pesés et chacun s'engageait à respecter la charte du Repair Café.







Étaient proposés des ateliers pour réparer du petit-électro-ménager, de l'informatique, de la téléphonie, des vélos/trottinettes, du textile, et même pour affûter des outils.



Pendant les réparations, chacun parlait à son voisin autour d'un café/thé/jus, échangeait sur son désir de ne plus jeter et gaspiller tant de matériaux.

Chacun a aussi pu apprendre des autres et participer aux réparations.



A travers ce Repair Café, s'est également exprimé le plaisir de retrouver la possibilité de faire quelque-chose pour notre planète, ensemble, en mettant en commun les moyens techniques et humains disponibles localement. Et tout ça, dans la bonne humeur ambiante.





Bilan de la journée : 53 objets réparés (3 autres réparables, mais avec pièce de rechange) sur 78 objets apportés, et autant de déchets évités. Faisant un petit clin d’œil à Pierre Rabhi, nous remercions tous les colibris qui ont permis cette magnifique journée.






Un super bénévole venu nous prêter main forte



Un grand merci à ATD quart monde avec un Vélo pour Tous


Et aussi merci aux Rigault pour le jus de pomme

Et merci à Célia cachée derrière son appareil-photo 😊

lundi 11 mars 2019

Le Réseau Groslaysien rencontre l’Agences des Espaces Verts d’Ile de France

Le 23 janvier dernier, le Réseau Groslaysien a rencontré l’Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France afin de connaître les projets que cette agence conduit sur le territoire de notre commune et d’identifier les terrains qui pourraient être affectés à une activité agricole.



Le Réseau Groslaysien rêve de réimplanter une activité agricole sur le territoire de notre commune. Ce projet est né des échanges qui ont eu lieu au cours du débat que nous avons organisé lors de la première fête de la pomme, le 14 octobre 2017. Ce débat intitulé « comment redonner un avenir à l’arboriculture groslaysienne » (lire le compte-rendu du débat sur notre blog) nous a permis de connaître les arboriculteurs groslaysiens et de réaliser à quel point leur activité était précieuse pour nous tous et cristallisait les enjeux du moment. L’existence d’une arboriculture groslaysienne est liée à des choix d’urbanisme : préserver des terres cultivées et refuser de bétonner la moindre parcelle de terre de la commune. Elle répond à des choix environnementaux : produire et consommer localement contribue à la réduction de l’empreinte carbone. Elle répond à des choix économiques : acheter directement au producteur (circuit court) permet à celui-ci de mieux vivre de son travail et au consommateur de réduire ses dépenses. Enfin, l’arboriculture est une part essentielle du patrimoine de Groslay, elle a marqué nos paysages, l’histoire de notre commune. 

A l’issue de ce débat, le Réseau groslaysien, avec ses petits moyens, a engagé un travail dans 3 directions : 
1) faire connaître et reconnaître le savoir-faire des arboriculteurs et sa valeur pour notre commune en accueillant un stage de master 1 consacré à l’étude ergonomique de la taille arboricole, 
2) rechercher des agriculteurs souhaitant reprendre ou développer une activité agricole sur Groslay, 
3) identifier les terrains susceptibles d’accueillir une activité agricole sur notre commune. 

C’est cette dernière réflexion sur l’usage du foncier groslaysien qui nous a conduits à rencontrer l’Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France.


Qu’est-ce que l’Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France (AEV)
Pour améliorer le quotidien des Franciliens, l’Agence des espaces verts imagine, aménage et protège les espaces naturels de la Région. Depuis plus de 40 ans, ses experts mobilisent les acteurs du territoire pour préserver le fragile équilibre entre la ville et la nature.
L’AEV accompagne les projets d’aménagement franciliens pour relever le défi régional d’une « nature pour tous et partout » d’ici à 2021. Structure sans équivalent sur le territoire régional, elle permet au nom de l’intérêt général, une concertation élargie qui fait tomber les barrières administratives.
L’AEV préserve la dimension agricole de la Région par une politique d’acquisitions foncières volontaire. Une fois les terrains acquis, elle aide les nouveaux agriculteurs à s’installer par l’intermédiaire de baux ruraux de longue durée. Enfin, pour répondre aux attentes des Franciliens, elle développe le bio et les circuits courts via des appels à projets en zones péri-urbaines.
L’AEV assure la protection de la faune et de la flore, la surveillance et l’entretien de près de 15 000 hectares d’espaces naturels régionaux, et les ouvre au public grâce à de nombreux parcours. 
Enfin, pour sensibiliser les Franciliens à l’environnement, l’AEV organise tous les ans près de 150 sorties nature gratuites, encadrées par des associations spécialisées, sur les sites naturels régionaux.

Le Périmètre Régional d’Intervention Foncière (PRIF) est un moyen d’action essentiel de l’AEV. La définition d’un PRIF est le fruit d’un partenariat entre une commune, l’AEV et le Conseil régional afin de pérenniser la vocation forestière, naturelle ou agricole d’un site délimité. Concrètement, une fois que l’AEV a acquis au sein d’un PRIF des terrains sur une surface suffisante pour accueillir une exploitation agricole, elle peut établir un bail de longue durée avec un agriculteur pour faciliter sa réinstallation. Nos interlocutrices soulignent que la réinstallation en zone périurbaine, comme c’est le cas à Groslay, attire moins de candidats que dans des espaces plus ruraux. En effet, les parcelles sont moins grandes et la cohabitation avec les riverains peut être source de contraintes (difficulté de circulation, dégradation, isolement). Le Réseau Groslaysien garde toutefois espoir car les nouvelles techniques de culture (type permaculture) semblent permettre d’obtenir de bons rendements en maraîchage et un équilibre financier sur des surfaces plus petites.

La Butte Pinson et les Coteaux du Nézant  
2 Périmètres Régionaux d’Intervention Foncière (PRIF) couvrent une partie du territoire de Groslay : la Butte Pinson au sud de Groslay et sur une partie de Montmagny, Villetaneuse et Pierrefitte, et les coteaux du Nézant, au nord et sur une partie de Saint-Brice. (Site http://aev-iledefrance.fr/). 
Le PRIF de la Butte Pinson (voir plan ci-dessous) a été créé en 1985 et couvre une surface de 122 ha répartis sur les communes de Groslay, Montmagny, Pierrefitte-sur-Seine, Villetaneuse. Sur Groslay, le PRIF couvre des terrains situés au sud des Glaisières et du terrain de football entre la rue de Montmagny et la départementale 301. 





Le PRIF des Coteaux de Nézant (voir plan ci-dessus) a été créé en 2005 et couvre une surface de 128 ha répartis sur les communes de Groslay, Saint-Brice-sous-Forêt et plus à la marge Montmorency et Piscop.

Quelles opportunités pour réinstaller une activité agricole sur Groslay ?
Côté Butte Pinson, l’AEV réalise actuellement d’importants travaux de nettoyage et mise en sécurité car des décharges sauvages ont prospéré pendant plusieurs décennies et le sol est à plusieurs endroits fortement pollué. Il n’apparait pas envisageable de réinstaller une activité agricole à court terme.
Côté Coteaux de Nézant, la partie qui se trouve à Groslay couvre essentiellement la butte du Nézant qui est majoritairement occupée par des bois. Il y a toutefois quelques surfaces  situées au sommet de la butte, à cheval sur Groslay et Saint-Brice qui pourraient accueillir une activité agricole. Certaines surfaces ont déjà été rachetées par l’AEV. Les terres situées à flanc de coteaux sont probablement de qualité moyenne, alors que celles situées au sommet seraient de meilleure qualité. Une étude des sols devrait être réalisée afin de déterminer le type de culture qui serait le plus adapté au sol : maraîchage, arboriculture, petits fruits rouges, etc.

Le Réseau Groslaysien va poursuivre l’étude de ces opportunités en cherchant désormais à se rapprocher de personnes intéressées par la reprise d’une activité agricole sur Groslay.

Si vous voulez en savoir plus : contactez-nous reseaugroslay@gmail.com